QUATRIÈME DE COUVERTURE
" Le Darwinisme en Question
est sans conteste la meilleure critique du darwinisme que j’ai jamais lue. Le professeur Johnson mène une attaque brillante et dévastatrice contre l’édifice de la foi darwinienne. "
(Michael Denton, biologiste moléculaire,
auteur de l’Évolution : Une théorie en crise.)
Selon la synthèse néo-darwinienne moderne, le monde vivant aurait évolué, depuis la première bactérie jusqu’à l’être humain, par la sélection naturelle de mutations génétiques aléatoires. Cette théorie est aujourd’hui acceptée par le public comme une vérité établie. Mais sur quelles données se base-t-elle ?
Phillip Johnson examine les preuves, avec l’impartialité d’un juriste spécialisé dans la logique des arguments. Sa conclusion est que ces preuves brillent par leur absence, tandis que règnent les spéculations invérifiables. En dépit d’un triomphalisme conventionnel, les savants darwinistes ne sont toujours pas parvenus à produire les confirmations empiriques qu’ils cherchent : les archives fossiles montrent trop de discontinuité dans l’évolution, et les découvertes de la biologie moléculaire obligent à conclure, avec Yves Coppens, que " le hasard fait trop bien les choses pour être crédible ". Mais la crise qui secoue actuellement l’édifice darwinien reste largement ignorée du public.
Si le darwinisme continue d’être le catéchisme enseigné dans les manuels, c’est parce qu’il est l’unique concurrent à l’hypothèse d’une Intelligence créatrice (œuvrant éventuellement de façon progressive). Mais n’est-il pas lui-même un acte de foi, faisant du hasard un dieu créateur, alors même que la thermodynamique l’a reconnu comme le maître du chaos ?
Dans ce livre à la fois informatif et polémique, vivant et accessible, Phillip Johnson partage sa vaste connaissance scientifique pour nous guider à travers une enquête étonnante sur une doctrine qui, depuis plus d’un siècle, façonne l’idée que l’homme a de lui-même, et sert de fondement à toutes les idéologies matérialistes.
PHILLIP E. JOHNSON est diplômé de l’Université Harvard et de l’Université de Chicago. Il enseigne le droit depuis plus de vingt ans à l’Université de Berkeley et intervient dans les controverses juridiques américaines sur l’enseignement du darwinisme.