Jean-François PÉROTEAU

 

LE SINGE DESCEND
DE L’HOMME
OU
LA CRÉATION PROGRESSIVE
ET
L’ÉVOLUTION REGRESSIVE

 

ULYSSE
Bordeaux
1995

 

QUATRIÈME DE COUVERTURE

" Le singe descend de l’Homme ", voilà un titre qui surprend, étonne, provoque ; et pourtant, si l’on calcule la probabilité de la descendance d’un singe à partir de l’homme supposé parfait, et qu’on la compare à celle de l’ascendance de cet anthropoïde vers le primate pensant, on s’aperçoit que la première l’emporte sur la deuxième. Depuis des décennies, en effet, dans des centaines de laboratoires du monde entier, tous les efforts déployés pour trouver une seule preuve du transformisme progressif ont été voués à l’échec. On n’a jamais obtenu une seule espèce nouvelle chez les centaines de mutants de la mouche du vinaigre Drosophila Mélanogaster. Les bactéries mutent à profusion, mais le plan bactérien est demeuré inchangé depuis leur origine. Seule, l’évolution régressive est possible, réalisable en laboratoire. Les mutations géniques et chromosomiques n’ont pu faire apparaître un organe nouveau, car le temps et la place manquent. S’il est facile de descendre, dégénérer, détruire, il est très difficile de monter, progresser, construire ; la vie, la nature, l’expérience le prouvent quotidiennement.

 

Diplômé d’un B.T.S. analyses médicales, Jean-François PÉROTEAU travaille dans le service de microbiologie d’un laboratoire de Bordeaux.

Particulièrement passionné par la biologie moléculaire du gène, il reste attentif aux travaux de génétiques de l’Institut Pasteur, de I’INSERM, de l’INRA, du CEPH (Centre d’Études du Polymorphisme Humain).

II signe aujourd’hui son troisième livre où il démontre l’impossibilité de concilier transformisme progressif et logique scientifique.

 

Du même auteur

De la séduction à la supercherie transformiste
(Forts dans la Foi) épuisé

... Et Dieu créa la sexualité
(Ulysse)

 

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" Mon adversaire a plié à son dessein tous les domaines de la science et de la technique humaines, ordonnant tout à la rébellion contre Dieu. Une grande partie de l’humanité se trouve désormais entre ses mains. Par la tromperie il a su attirer à lui les savants, les artistes, les philosophes, les érudits et les puissants. Séduits, ils se sont mis à son service afin d’agir sans Dieu et contre Dieu. Or c’est là le point faible de mon adversaire. Je l’attaquerai en utilisant la force des petits, des pauvres, des humbles, des faibles. "

La Vierge Marie, mère de Dieu ; Québec, Canada, le 18 mai 1977 (1)

 

(1) à Don GOBBI, pour les 70 000 prêtres consacrés et les dizaines de millions de laïcs et religieux du Mouvement Sacerdotal Marial.

 

AVANT-PROPOS

Le singe descend de l’homme " ; voilà un titre qui surprend, étonne, provoque et pourtant si l’on calcule la probabilité de descendance d’un singe par apport à l’homme parfait et qu’on la compare avec celle de l’ascendance de cet anthropoïde vers le primate pensant, on s’aperçoit que la première l’emporte de loin sur la deuxième. Depuis des décennies en effet dans les centaines de laboratoires du monde entier, tous les efforts déployés pour trouver une seule preuve du transformisme progressif ont été voués à l’échec. On n’a jamais obtenu une seule espèce nouvelle chez les centaines de mutants de la fameuse mouche du vinaigre DROSOPHILA MELANOGASTER, mutants dont la majorité montrent des déficiences, des pertes et des aberrations. Les bactéries mutent à profusion mais le plan bactérien est demeuré inchangé depuis leur origine. Seule l’évolution régressive est possible, réalisable en laboratoire. S’il est facile de détruire il est difficile, très difficile de construire ; s’il est facile de descendre, dégénérer, il est difficile de monter, de progresser ; la vie, la nature, l’expérience le prouvent quotidiennement.

Depuis 135 ans, les transformistes répètent et font répéter que l’homme descend d’un singe ou d’un cousin et toutes les recherches furent guidées par cette idée fixe, cet a priori, cette pétition de principe d’évolution progressive, partant du principe, posé a priori que les analogies prouvaient l’ascendance animale vers l’homme sans penser une seule fois que ces mêmes analogies pouvaient prouver le contraire. Les analogies de toutes sortes sont comme une arme à double tranchant, car si elles ont servi la thèse de l’hominisation elles peuvent tout aussi bien prouver la thèse de l’animalisation de l’homme, ou plus précisément de sa déshumanisation ; par exemple on ne voit pas pourquoi la ressemblance biochimique à 99 % entre le chimpanzé et l’homme serait plus une preuve d’hominisation que d’animalisation.

Un jour, en visitant un zoo parisien, j’ai senti comme un frisson énorme me parcourir le corps, une sensation très curieuse en observant le regard d’un gorille ; ses yeux reflétaient comme la nostalgie d’un état perdu. Ce qui est particulièrement frappant c’est le côté humain de ces regards dont certains donnent l’impression qu’ils nous en veulent. J’ai souvent observé les expressions très diverses, chez les singes, gorilles, chimpanzés, orangs-outans : leurs regards laissent transpirer un bon nombre d’états d’âme allant du rire à l’agressivité en passant par cette mystérieuse nostalgie.

Un autre jour, me rendant au laboratoire, quelle ne fut pas ma surprise en voyant la nouvelle publicité de l’agence française pour la maîtrise de l’énergie. L’affiche illustrée par un gorille interpellateur nous invitait justement à réfléchir sur le thème de ce livre " Le singe descend de l’homme ", la régression humaine, la déshumanisation, en un mot l’évolution régressive : " Réfléchissez à l’énergie, ce serait trop bête de passer de la science à l’ignorance " disait l’une ; " de la maison à la tanière ! " disait l’autre. Ainsi, sans le savoir, le publicitaire génial de cette agence faisait ressortir par les slogans et les anthropoïdes interpellateurs l’idée directrice de ce livre, mais aussi en fait l’état réel dans lequel l’humanité se trouve depuis le péché originel, l’état réel de la biosphère que l’homme déchu a modifié.

Dieu a créé l’homme à son image ; or Dieu est bon et parfait ; son image ne peut être que bonne, parfaite1, régulière et harmonieuse. Le visage de l’homme est le reflet de son âme ; si l’âme est intacte, le visage de l’homme reflétera la ressemblance divine par la beauté, la bonté et l’harmonie. Or depuis le péché l’âme est atteinte et le visage va refléter les nouveaux états d’âme ; l’envie, l’agressivité et la haine. Oui, depuis le péché, l’homme n’est plus à la ressemblance parfaite de son créateur, car certains états de son âme comme l’orgueil et la haine ne sont pas de Dieu.

Dieu est parfait, donc sa création entière doit être parfaite. Or des imperfections se mêlent aux perfections. Que s’est-il passé entre-temps ? Ces imperfections de toutes sortes sont-elles des accidents d’un processus d’évolution progressive en marche vers un état plus parfait, plus complexe, plus perfectionné, ou bien sont-elles la conséquence de la dégénérescence universelle de toute la biosphère. Les hommes singes, s’ils ont existé, ne peuvent être que des hommes dégénérés post adamiques et non des animaux antéadamiques en train de s’hominiser progressivement. La perfection, le transformisme progressif n’appartiennent qu’à Dieu, l’imperfection, la dégénérescence n’appartient qu’au péché et à celui qui l’a commis.

Ce qui me conforta dans cette conviction de l’évolution régressive fut la révélation d’une grande mystique allemande du XIXe siècle, Anne Catherine Emmerick, révélations tirées de ses visions sur la création du monde, de l’homme et le péché originel. À plusieurs reprises, cette mystique précise : " Je n’ai pas vu de singe, pas d’insectes, ni aucune de ces misérables bêtes hideuses. J’ai toujours pensé que c’étaient là des punitions de Dieu2. "

Donc même si le singe ne descend pas directement de l’homme on ne voit pas comment l’homme pourrait en descendre si cet anthropoïde n’existait pas avant lui. En fait la façon exacte dont l’homme fut créé reste un mystère. Dieu est-il reparti à zéro en le modelant à partir des molécules minérales et organiques de la terre, de la fameuse glaise ou bien est-il parti du génome d’un être vivant déjà existant pour le modifier dans le sens de la perfection humaine par une série de remaniements chromosomiques dont il a seul le secret ? Peut on poser des impossibilités au Créateur, et dire que la deuxième solution est invraisemblable ? En fait, ce qu’il faut retenir du récit de la Genèse et des révélations d’Anne Catherine Emmerick, c’est le fait d’une création toute spéciale de l’homme dans un état de perfection dont nous sommes loin d’imaginer le degré. La création qui précède le péché, donc l’homme lui-même, est parfaite dans tous ses éléments et à tous les niveaux. En revanche les êtres imparfaits, abjects, hideux, nuisibles, agressifs n’ont existé qu’après le péché qu’on appelle originel ; les imperfections étant le fait soit d’une nouvelle création de punition ou bien une déformation de la création originelle par l’action désormais mauvaise de l’homme déchu.

Bien sûr, ce livre n’a pas la prétention de prouver scientifiquement la descendance d’anthropoïdes à partir d’un homme parfait mais représente une invitation à travailler différemment, à chercher dans une autre direction, celle de la perfection originelle et de l’évolution régressive qui lui fait suite. Tout ce que Dieu crée est parfait, donc toutes les imperfections constatées dans le cosmos et la biosphère n’ont pu apparaître qu’après l’œuvre des six jours. Les imperfections physiques et biologiques ne sont pas les accidents fatals d’un processus tâtonnant vers un état plus perfectionné, car cela ne ressemble pas à Dieu dont les œuvres sont d’emblée parfaites, mais les étapes successives d’une dégénérescence universelle, d’une évolution régressive généralisée.

Parlant des deux opinons opposées Jean-Paul II précise :

Mais ceci doit se faire de telle façon que les raisons des deux opinions, c’est-à-dire l’opinion favorable à la théorie de l’évolution et celle qui lui est hostile, soient pondérées et jugées avec le sérieux, la modération et la mesure indispensables (...). On peut dire qu’une foi droitement comprise dans la création ou un enseignement correctement entendu de l’évolution ne lui créent aucun obstacle : en effet l’évolution suppose la création. "

(26 avril 1985, symposium international " Foi chrétienne et théorie de l’évolution ".)

 

(1) Une perfection relative car la perfection absolue n’appartient qu’à Dieu.

(2) " Les mystères de l’ancienne alliance ", Éditions Téqui, p. 110. Le lecteur allergique aux mystiques et aux révélations surnaturelles n’aura qu’à se reporter directement au chapitre scientifique sur le mariage impossible entre le transformisme et le bon sens.

 

 

BIBLIOGRAPHIE

ARTHAUD (J.), Évolution et transformisme, Action familiale et scolaire, 31, rue Rennequin, 75007 Paris.
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BOUNOURE (L.), 1949, L’autonomie de l’être vivant, Paris.
BOUNOURE (L.), 1957, Déterminisme et finalité. P.U.F., Paris.
BOUNOURE (L.), 1964, Recherche d’une doctrine de la vie. Robert Laffont.
CARLES (J.),1970, Le transformisme, P.U.E
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CARLES (J.),1974, Le premier homme, P.U.F.
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CAULLERY (M.),1945, Les étapes de la biologie, P.U.F.
CAULY (E.), 1896, Apologétique chrétienne, Paris.
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DARWIN (C.), 1866, L’origine des espèces, Paris.
DELAGE (Y.), 1930, Les théories de l’évolution, Flammarion.
DOBZHANSKY (T.), 1968, Essais sur l’évolution, Masson.
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EMMERICH (A.C.), 1977, Les mystères de l’ancienne alliance, Téqui.
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PEROTEAU (J.E.), 1984, Et Dieu créa la sexualité, Édition Ulysse.
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SERVILLE (R.), L’évolution est-elle une hypothèse scientifique ? La Pensée Universelle, Paris.
TEXIER (A.), 1964, Précis d’Apologétique, Les éditions de l’école, Paris.
TRESMONTANT (C.), 1971, Comment se pose aujourd’hui le problème de l’existence de Dieu ? Seuil.
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VIALLETON (L), 1929, L’origine des êtres vivants, Plon, Paris.
WATCHTOWER BIBLE TRACT SOCIETY OF NEW YORK, INC INTERNATIONAL BIBLE STUDENTS ASSOCIATION ; 81, rue du point du jour, 92100 Boulogne-Billancourt, L’homme est-il le produit de l’évolution ou de la création ? 1969, La vie, comment est-elle apparue ? Évolution ou création ? 1985.

 

TABLES DES MATIÈRES

AVANTPROPOS

LA CONFIANCE DANS LA BIBLE

L’AIDE APPORTÉE PAR LES MYSTIQUES ET LES SAINTS

I   DIEU

DIEU L’EXISTENCE MÊME

Dieu mystère
Dieu volontairement rejeté
Dieu est Esprit
Dieu est Vérité
Dieu la Source
Dieu premier moteur
Dieu cause des causes
Dieu est Amour !
Comment le connaître ?

POURQUOI DIEU CRÉE

COMMENT DIEU CRÉE

Le temps que mit Dieu pour créer
Tout est précréé de toute éternité
Ce qui apparaît en dernier a été conçu en premier
La création continue
Conclusion

LA PRIMAUTÉ DU CHRIST ET DE MARIE

II   LA CRÉATION PROGRESSIVE

IL ÉTAIT SIX FOIS LA CRÉATION

LE PREMIER JOUR DIEU CRÉA LA LUMIÈRE

La Lumière spirituelle
La lumière matérielle
Big bang et expansion de l’univers
Les particules élémentaires
Les atomes
Conclusion sur l’atome
La terre
Conclusion

LE DEUXIÈME JOUR DIEU CRÉA LE FIRMAMENT

LE TROISIÈME JOUR DIEU SÉPARA LES EAUX DE LA TERRE ET CRÉA LES PLANTES

LE QUATRIÈME JOUR DIEU CRÉA LE SOLEIL, LA LUNE, LES ÉTOILES

Le soleil
La lune
les étoiles
Le système solaire
L’univers galactique et la gravitation universelle
Conclusion

LE CINQUIÈME JOUR DIEU CRÉA LES OISEAUX ET LES POISSONS

LE SIXIÈME J0UR DIEU CRÉA LES ANIMAUX TERRESTRES ET FIT L’HOMME À SON IMAGE

LE SEPTIÈME JOUR DIEU SE REPOSA, LE BÉNIT ETLE SANCTIFIA

DIEU EST PARFAIT, SA CRÉATION SERA PARFAITE

LA CRÉATION EST SUPÉRIEURE À TOUTE FABRICATION

LES ANALOGIES DE LA TRINITÉ DANS LA CRÉATION

III   MARIAGE IMPOSSIBLE ENTRE LE TRANSFORMISME ET LE BON SENS

L’ADAPTATION ET LAMARCK

L’usage et le non usage
Le besoin
La fonction ne crée pas l’organe
Le milieu
La transmission des caractères acquis
Les êtres sont réellement adaptées mais...
L’adaptation est en fait une préadaptation
Conclusion

LA SÉLECTION NATURELLE ET DARWIN

Sélection naturelle et sélection artificielle
Sélection naturelle et comportement altruiste
Sélection naturelle et l’état de besoin
L’avantage au sens darwinien
L’œil qui donna la fièvre à Darwin
Ce qu’il faut retenir
Ce qu’il faut rejeter
La sélection n’est pas créatrice
Gaspillage énorme et massacre généralisé
La lutte pour la vie
Conclusion

LA LOI BIOGÉNÉTIQUE FONDAMENTALE D’HAECKEL

LES INTERMÉDIAIRES PRÉSUMÉS

Les corrélations
Conclusion

UN PEU DE BIOLOGIE

La cellule
Les protéines
L’ADN
Duplication de L’ADN
Transcription de l’ADN en ARNm
Synthèse des protéines

LA REPRODUCTION DES ESPÈCES

La mitose
La méïose et la fécondation
Fécondation et ontogénèse

L’ESPÈCE

L’espèce unité de base
Barrière entre les espèces
Les hybrides
Facteurs d’isolement génétique

VARIABILITÉ DE L’ESPÈCE

Les gènes allèles
L’hétérozygotie source de variabilité
Expressivité génique et adaptation écologique
La nature n’est pas démocratique
Mais la variation raciale bute sur la barrière d’espèce

STABILITÉ DE L’ESPÈCE

Les bactéries
Les Drosophiles
Le Çaelacanthe
Pourquoi une telle stabilité ?

DEUX QUESTIONS CAPITALES

LES MUTATIONS

Définition
Taux des mutations
Les agents mutagènes
Les différentes sortes de mutations
Des savants parlent
Les mutations géniques
Les mutations chromosomiques
Le cas de la Drosophile
Comment une mutation peut-elle s’installer ?
La mutagénese, machine à personnaliser
Interprétation conclusion

LE HASARD

LE HASARD ET SES LOIS

Calcul des probabilités
Les évènements très peu probables

SEUILS D’IMPOSSIBILITÉ

MUTATIONS ET PROBABILITÉS

Mutations avantageuses et désavantageuses
Apparition d’une nouvelle fonction
Apparition d’organes nouveaux

L’APPARITION DE LA VIE

L’entropie
Qu’est-ce un vivant ?
Le vivant et les cristaux
Le vivant et les virus
La vie venue d’une autre planète ou panspermie
La supposée soupe primitive
La dissymétrie moléculaire chez les êtres vivants
Origine de la machine à monter les protéines
Viabilité des intermédiaires
Viabilité des dispositifs très simples
Comment sortir du cercle vicieux ?
Conclusion

IV   L’HOMME

LA CRÉATION D’ADAM

Pourquoi Dieu nous a-t-il créés ?
Comment Dieu créa l’homme ?
Le premier couple devait-il mourir ?

LA CRÉATION D’ÈVE

LA PERFECTION DU PREMIER HOMME

L’ANCIENNETÉ DE L’HOMME

L’ANCIENNETÉ DU MONDE : QU’APPORTENT LES MÉTHODES DE DATATION ?

Le facteur temps
La datation par les isotopes radioactifs
Méthode au carbone 14
Méthode au Potassium Argon
Autres méthodes de datation
Conclusion

LE CERVEAU

L’instinct animal et la raison humaine
Le langage
Le cerveau humain ou la super adaptation

L’HOMME IMAGE DE DIEU

ESSAI NON TRANSFORMÉ D’HOMINISATION

Phraséologie transformiste
Le fœtus humain
La station verticale
La naissance de la parole
Le cerveau
Génétique et hominisation
L’homme être absolument unique
Conclusion

L’HOMME RÉCAPITULE TOUTE LA CRÉATION

LE CHRIST RÉCAPITULE TOUTE L’HUMANITÉ

V   LE PÉCHÉ ORIGINEL OU L’AN 1 DE L’ÉVOLUTION RÉGRESSIVE

RÉCIT ET SIGNIFICATION

LE THÈME DE L’ÉVOLUTION RÉGRESSIVE

L’exclusion du paradis

DÉSORMAIS CE QUI ÉTAIT SERA

LA DÉFORMATION DE L’IMAGE DE DIEU

L’évolution régressive de l’intelligence
L’évolution régressive de la mémoire
L’évolution régressive de l’âge
L’évolution régressive des animaux
L’évolution régressive c’est aussi...

LA CRÉATION DÉFORMÉE

DÉSHOMINISATION

Dégénérescence du génotype humain
La trisomie 21
Dégénérescence du crâne
Dégénérescence de la pilosité
Le problème de l’âme spirituelle
Conclusion

L’ORIGINE DES RACES

L’HOMME DÉCHU DOIT TOUTAPPRENDRE

L’homme déchu doit s’habiller
L’homme déchu qui doit s’abriter devient l’homme des cavernes
Pour se protéger, se chauffer et se nourrir l’homme déchu doit faire du feu
L’homme déchu devra chasser
La fabrication et l’utilisation des outils
Ce n’est pas l’outil qui fait l’homme mais l’homme qui fait l’outil
L’homme déchu a conservé des dons d’artiste, c’est l’art pariétal
L’homme déchu demeure spirituel et religieux
Les représentants contemporains de l’âge de pierre

À QUELS ÊTRES CORRESPOND LE GENRE HOMO ?

Le parti pris transformiste
L’Australopithèque ou le singe du sud
L’Homo Habilis
L’Homo Erectus ou l’homme debout
L’ Homme de Cro-Magnon
L’homme de Néandhertal
Conclusion

L’HOMME ET LES ANTHROPOÏDES

Le chimpanzé ou le plus proche de l’homme
Conclusion

VI   LE DÉLUGE ET SES CONSÉQUENCES

LE DÉLUGE

DÉLUGE, ÉROSION, SÉDIMENTATION ET FOSSILISATION

Sédimentation et granulo-classement rythmique
Déluge, principale cause de fossilisation
Les fossiles témoins des zones écologiques antédiluviennes

LA DÉRIVE DES CONTINENTS

GÉOLOGIE POSTDILUVIENNE ET REPEUPLEMENT DE LA TERRE

Fin des glaciations et climat postglaciaire
Le repeuplement de la terre

VIII   CONCLUSION

Lamarck
Darwin
Les intermédiaires brillent par leur absence
Stabilité et variabilité des espèces
Les mutations
De toutes façons le temps et la place manquent
L’homme
Conclusion générale sur le transformisme
La véritable évolution progressive
L’évolutionnisme véritable cause de l’athéisme
L’évolutionnisme source du relativisme dogmatique
L’adoration par la création
L’homme poursuit la création
La rédemption progressive et la re création

ANNEXES

BIBLIOGRAPHIE

GLOSSAIRE

TABLE DES MATIÈRES

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