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Jean-François PÉROTEAU
LE SINGE DESCEND LA CRÉATION PROGRESSIVE ET L’ÉVOLUTION REGRESSIVE
ULYSSE |
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QUATRIÈME DE COUVERTURE " Le singe descend de l’Homme ", voilà un titre qui surprend, étonne, provoque ; et pourtant, si l’on calcule la probabilité de la descendance d’un singe à partir de l’homme supposé parfait, et qu’on la compare à celle de l’ascendance de cet anthropoïde vers le primate pensant, on s’aperçoit que la première l’emporte sur la deuxième. Depuis des décennies, en effet, dans des centaines de laboratoires du monde entier, tous les efforts déployés pour trouver une seule preuve du transformisme progressif ont été voués à l’échec. On n’a jamais obtenu une seule espèce nouvelle chez les centaines de mutants de la mouche du vinaigre Drosophila Mélanogaster. Les bactéries mutent à profusion, mais le plan bactérien est demeuré inchangé depuis leur origine. Seule, l’évolution régressive est possible, réalisable en laboratoire. Les mutations géniques et chromosomiques n’ont pu faire apparaître un organe nouveau, car le temps et la place manquent. S’il est facile de descendre, dégénérer, détruire, il est très difficile de monter, progresser, construire ; la vie, la nature, l’expérience le prouvent quotidiennement.
Diplômé d’un B.T.S. analyses médicales, Jean-François PÉROTEAU travaille dans le service de microbiologie d’un laboratoire de Bordeaux. Particulièrement passionné par la biologie moléculaire du gène, il reste attentif aux travaux de génétiques de l’Institut Pasteur, de I’INSERM, de l’INRA, du CEPH (Centre d’Études du Polymorphisme Humain). II signe aujourd’hui son troisième livre où il démontre l’impossibilité de concilier transformisme progressif et logique scientifique.
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Du même auteur De la séduction à la supercherie transformiste ... Et Dieu créa la sexualité |
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" Mon adversaire a plié à son dessein tous les domaines de la science et de la technique humaines, ordonnant tout à la rébellion contre Dieu. Une grande partie de l’humanité se trouve désormais entre ses mains. Par la tromperie il a su attirer à lui les savants, les artistes, les philosophes, les érudits et les puissants. Séduits, ils se sont mis à son service afin d’agir sans Dieu et contre Dieu. Or c’est là le point faible de mon adversaire. Je l’attaquerai en utilisant la force des petits, des pauvres, des humbles, des faibles. " La Vierge Marie, mère de Dieu ; Québec, Canada, le 18 mai 1977 (1)
(1) à Don GOBBI, pour les 70 000 prêtres consacrés et les dizaines de millions de laïcs et religieux du Mouvement Sacerdotal Marial.
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" Le singe descend de l’homme " ; voilà un titre qui surprend, étonne, provoque et pourtant si l’on calcule la probabilité de descendance d’un singe par apport à l’homme parfait et qu’on la compare avec celle de l’ascendance de cet anthropoïde vers le primate pensant, on s’aperçoit que la première l’emporte de loin sur la deuxième. Depuis des décennies en effet dans les centaines de laboratoires du monde entier, tous les efforts déployés pour trouver une seule preuve du transformisme progressif ont été voués à l’échec. On n’a jamais obtenu une seule espèce nouvelle chez les centaines de mutants de la fameuse mouche du vinaigre DROSOPHILA MELANOGASTER, mutants dont la majorité montrent des déficiences, des pertes et des aberrations. Les bactéries mutent à profusion mais le plan bactérien est demeuré inchangé depuis leur origine. Seule l’évolution régressive est possible, réalisable en laboratoire. S’il est facile de détruire il est difficile, très difficile de construire ; s’il est facile de descendre, dégénérer, il est difficile de monter, de progresser ; la vie, la nature, l’expérience le prouvent quotidiennement. Depuis 135 ans, les transformistes répètent et font répéter que l’homme descend d’un singe ou d’un cousin et toutes les recherches furent guidées par cette idée fixe, cet a priori, cette pétition de principe d’évolution progressive, partant du principe, posé a priori que les analogies prouvaient l’ascendance animale vers l’homme sans penser une seule fois que ces mêmes analogies pouvaient prouver le contraire. Les analogies de toutes sortes sont comme une arme à double tranchant, car si elles ont servi la thèse de l’hominisation elles peuvent tout aussi bien prouver la thèse de l’animalisation de l’homme, ou plus précisément de sa déshumanisation ; par exemple on ne voit pas pourquoi la ressemblance biochimique à 99 % entre le chimpanzé et l’homme serait plus une preuve d’hominisation que d’animalisation. Un jour, en visitant un zoo parisien, j’ai senti comme un frisson énorme me parcourir le corps, une sensation très curieuse en observant le regard d’un gorille ; ses yeux reflétaient comme la nostalgie d’un état perdu. Ce qui est particulièrement frappant c’est le côté humain de ces regards dont certains donnent l’impression qu’ils nous en veulent. J’ai souvent observé les expressions très diverses, chez les singes, gorilles, chimpanzés, orangs-outans : leurs regards laissent transpirer un bon nombre d’états d’âme allant du rire à l’agressivité en passant par cette mystérieuse nostalgie. Un autre jour, me rendant au laboratoire, quelle ne fut pas ma surprise en voyant la nouvelle publicité de l’agence française pour la maîtrise de l’énergie. L’affiche illustrée par un gorille interpellateur nous invitait justement à réfléchir sur le thème de ce livre " Le singe descend de l’homme ", la régression humaine, la déshumanisation, en un mot l’évolution régressive : " Réfléchissez à l’énergie, ce serait trop bête de passer de la science à l’ignorance " disait l’une ; " de la maison à la tanière ! " disait l’autre. Ainsi, sans le savoir, le publicitaire génial de cette agence faisait ressortir par les slogans et les anthropoïdes interpellateurs l’idée directrice de ce livre, mais aussi en fait l’état réel dans lequel l’humanité se trouve depuis le péché originel, l’état réel de la biosphère que l’homme déchu a modifié. Dieu a créé l’homme à son image ; or Dieu est bon et parfait ; son image ne peut être que bonne, parfaite1, régulière et harmonieuse. Le visage de l’homme est le reflet de son âme ; si l’âme est intacte, le visage de l’homme reflétera la ressemblance divine par la beauté, la bonté et l’harmonie. Or depuis le péché l’âme est atteinte et le visage va refléter les nouveaux états d’âme ; l’envie, l’agressivité et la haine. Oui, depuis le péché, l’homme n’est plus à la ressemblance parfaite de son créateur, car certains états de son âme comme l’orgueil et la haine ne sont pas de Dieu. Dieu est parfait, donc sa création entière doit être parfaite. Or des imperfections se mêlent aux perfections. Que s’est-il passé entre-temps ? Ces imperfections de toutes sortes sont-elles des accidents d’un processus d’évolution progressive en marche vers un état plus parfait, plus complexe, plus perfectionné, ou bien sont-elles la conséquence de la dégénérescence universelle de toute la biosphère. Les hommes singes, s’ils ont existé, ne peuvent être que des hommes dégénérés post adamiques et non des animaux antéadamiques en train de s’hominiser progressivement. La perfection, le transformisme progressif n’appartiennent qu’à Dieu, l’imperfection, la dégénérescence n’appartient qu’au péché et à celui qui l’a commis. Ce qui me conforta dans cette conviction de l’évolution régressive fut la révélation d’une grande mystique allemande du XIXe siècle, Anne Catherine Emmerick, révélations tirées de ses visions sur la création du monde, de l’homme et le péché originel. À plusieurs reprises, cette mystique précise : " Je n’ai pas vu de singe, pas d’insectes, ni aucune de ces misérables bêtes hideuses. J’ai toujours pensé que c’étaient là des punitions de Dieu2. " Donc même si le singe ne descend pas directement de l’homme on ne voit pas comment l’homme pourrait en descendre si cet anthropoïde n’existait pas avant lui. En fait la façon exacte dont l’homme fut créé reste un mystère. Dieu est-il reparti à zéro en le modelant à partir des molécules minérales et organiques de la terre, de la fameuse glaise ou bien est-il parti du génome d’un être vivant déjà existant pour le modifier dans le sens de la perfection humaine par une série de remaniements chromosomiques dont il a seul le secret ? Peut on poser des impossibilités au Créateur, et dire que la deuxième solution est invraisemblable ? En fait, ce qu’il faut retenir du récit de la Genèse et des révélations d’Anne Catherine Emmerick, c’est le fait d’une création toute spéciale de l’homme dans un état de perfection dont nous sommes loin d’imaginer le degré. La création qui précède le péché, donc l’homme lui-même, est parfaite dans tous ses éléments et à tous les niveaux. En revanche les êtres imparfaits, abjects, hideux, nuisibles, agressifs n’ont existé qu’après le péché qu’on appelle originel ; les imperfections étant le fait soit d’une nouvelle création de punition ou bien une déformation de la création originelle par l’action désormais mauvaise de l’homme déchu. Bien sûr, ce livre n’a pas la prétention de prouver scientifiquement la descendance d’anthropoïdes à partir d’un homme parfait mais représente une invitation à travailler différemment, à chercher dans une autre direction, celle de la perfection originelle et de l’évolution régressive qui lui fait suite. Tout ce que Dieu crée est parfait, donc toutes les imperfections constatées dans le cosmos et la biosphère n’ont pu apparaître qu’après l’œuvre des six jours. Les imperfections physiques et biologiques ne sont pas les accidents fatals d’un processus tâtonnant vers un état plus perfectionné, car cela ne ressemble pas à Dieu dont les œuvres sont d’emblée parfaites, mais les étapes successives d’une dégénérescence universelle, d’une évolution régressive généralisée. Parlant des deux opinons opposées Jean-Paul II précise : " Mais ceci doit se faire de telle façon que les raisons des deux opinions, c’est-à-dire l’opinion favorable à la théorie de l’évolution et celle qui lui est hostile, soient pondérées et jugées avec le sérieux, la modération et la mesure indispensables (...). On peut dire qu’une foi droitement comprise dans la création ou un enseignement correctement entendu de l’évolution ne lui créent aucun obstacle : en effet l’évolution suppose la création. " (26 avril 1985, symposium international " Foi chrétienne et théorie de l’évolution ".)
(1) Une perfection relative car la perfection absolue n’appartient qu’à Dieu. (2) " Les mystères de l’ancienne alliance ", Éditions Téqui, p. 110. Le lecteur allergique aux mystiques et aux révélations surnaturelles n’aura qu’à se reporter directement au chapitre scientifique sur le mariage impossible entre le transformisme et le bon sens.
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ARTHAUD (J.), Évolution et transformisme, Action familiale et scolaire, 31, rue Rennequin, 75007 Paris.
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AVANTPROPOS LA CONFIANCE DANS LA BIBLE L’AIDE APPORTÉE PAR LES MYSTIQUES ET LES SAINTS I DIEU DIEU L’EXISTENCE MÊME Dieu mystère POURQUOI DIEU CRÉE COMMENT DIEU CRÉE Le temps que mit Dieu pour créer LA PRIMAUTÉ DU CHRIST ET DE MARIE II LA CRÉATION PROGRESSIVE IL ÉTAIT SIX FOIS LA CRÉATION LE PREMIER JOUR DIEU CRÉA LA LUMIÈRE La Lumière spirituelle LE DEUXIÈME JOUR DIEU CRÉA LE FIRMAMENT LE TROISIÈME JOUR DIEU SÉPARA LES EAUX DE LA TERRE ET CRÉA LES PLANTES LE QUATRIÈME JOUR DIEU CRÉA LE SOLEIL, LA LUNE, LES ÉTOILES Le soleil LE CINQUIÈME JOUR DIEU CRÉA LES OISEAUX ET LES POISSONS LE SIXIÈME J0UR DIEU CRÉA LES ANIMAUX TERRESTRES ET FIT L’HOMME À SON IMAGE LE SEPTIÈME JOUR DIEU SE REPOSA, LE BÉNIT ETLE SANCTIFIA DIEU EST PARFAIT, SA CRÉATION SERA PARFAITE LA CRÉATION EST SUPÉRIEURE À TOUTE FABRICATION LES ANALOGIES DE LA TRINITÉ DANS LA CRÉATION III MARIAGE IMPOSSIBLE ENTRE LE TRANSFORMISME ET LE BON SENS L’ADAPTATION ET LAMARCK L’usage et le non usage LA SÉLECTION NATURELLE ET DARWIN Sélection naturelle et sélection artificielle LA LOI BIOGÉNÉTIQUE FONDAMENTALE D’HAECKEL LES INTERMÉDIAIRES PRÉSUMÉS Les corrélations UN PEU DE BIOLOGIE La cellule LA REPRODUCTION DES ESPÈCES La mitose L’ESPÈCE L’espèce unité de base VARIABILITÉ DE L’ESPÈCE Les gènes allèles STABILITÉ DE L’ESPÈCE Les bactéries DEUX QUESTIONS CAPITALES LES MUTATIONS Définition LE HASARD LE HASARD ET SES LOIS Calcul des probabilités SEUILS D’IMPOSSIBILITÉ MUTATIONS ET PROBABILITÉS Mutations avantageuses et désavantageuses L’APPARITION DE LA VIE L’entropie IV L’HOMME LA CRÉATION D’ADAM Pourquoi Dieu nous a-t-il créés ? LA CRÉATION D’ÈVE LA PERFECTION DU PREMIER HOMME L’ANCIENNETÉ DE L’HOMME L’ANCIENNETÉ DU MONDE : QU’APPORTENT LES MÉTHODES DE DATATION ? Le facteur temps LE CERVEAU L’instinct animal et la raison humaine L’HOMME IMAGE DE DIEU ESSAI NON TRANSFORMÉ D’HOMINISATION Phraséologie transformiste L’HOMME RÉCAPITULE TOUTE LA CRÉATION LE CHRIST RÉCAPITULE TOUTE L’HUMANITÉ V LE PÉCHÉ ORIGINEL OU L’AN 1 DE L’ÉVOLUTION RÉGRESSIVE RÉCIT ET SIGNIFICATION LE THÈME DE L’ÉVOLUTION RÉGRESSIVE L’exclusion du paradis DÉSORMAIS CE QUI ÉTAIT SERA LA DÉFORMATION DE L’IMAGE DE DIEU L’évolution régressive de l’intelligence LA CRÉATION DÉFORMÉE DÉSHOMINISATION Dégénérescence du génotype humain L’ORIGINE DES RACES L’HOMME DÉCHU DOIT TOUTAPPRENDRE L’homme déchu doit s’habiller À QUELS ÊTRES CORRESPOND LE GENRE HOMO ? Le parti pris transformiste L’HOMME ET LES ANTHROPOÏDES Le chimpanzé ou le plus proche de l’homme VI LE DÉLUGE ET SES CONSÉQUENCES LE DÉLUGE DÉLUGE, ÉROSION, SÉDIMENTATION ET FOSSILISATION Sédimentation et granulo-classement rythmique LA DÉRIVE DES CONTINENTS GÉOLOGIE POSTDILUVIENNE ET REPEUPLEMENT DE LA TERRE Fin des glaciations et climat postglaciaire VIII CONCLUSION Lamarck ANNEXES BIBLIOGRAPHIE GLOSSAIRE TABLE DES MATIÈRES
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